Neuf agents de code face à votre machine : ce qu'ils font vraiment en local
En bref
- Un développeur a passé neuf coding harnesses (Claude Code, Codex CLI, Gemini CLI, Aider, Cline & consorts) au banc d'essai sur un simple laptop, en regardant non pas la qualité du code produit mais ce que chaque outil s'autorise à faire sur le poste : lecture de fichiers hors du projet, exécution de commandes shell, sorties réseau, modèles de permission et qualité réelle du sandbox. Le constat est peu flatteur : les garde-fous varient énormément d'un outil à l'autre, beaucoup reposent sur la bonne volonté de l'utilisateur qui clique « approuver », et le mode permissif ( « YOLO » ) est devenu la norme de fait parce que les confirmations permanentes tuent la productivité. Le comparatif sert surtout de cartographie des compromis : plus l'agent est autonome, plus il a les mains dans votre système de fichiers et vos identifiants.
Dans les commentaires
Utile mais déjà périmé : intérêt réel, scepticisme méthodologique
Notre lecture
Si vos développeurs utilisent ces outils sur des postes qui portent des clés SSH, des tokens cloud et du code client, vous avez déjà un problème de gouvernance. Le vrai sujet n'est pas « quel agent code le mieux » mais « quel agent tourne dans un conteneur jetable avec des secrets cloisonnés et une sortie réseau filtrée ». Exigez une politique explicite : pas de mode auto-approbation sur un poste avec accès production, exécution en devcontainer ou VM par défaut, et inventaire des outils réellement installés (le shadow AI est massif sur ce segment).