Ne laissez personne jeter votre carton de câbles
En bref
- Jim Nielsen défend son bazar de câbles, adaptateurs et vieux périphériques : ce n'est pas de l'accumulation compulsive, c'est une capacité d'intervention. Le jour où le projecteur du client n'a qu'une prise VGA ou que le disque de sauvegarde de 2011 doit être relu, c'est ce carton qui sauve la mise. Derrière l'anecdote domestique, une charge contre l'esthétique du « tout propre, tout jetable » : optimiser son intérieur (ou son SI) pour la photo Instagram, c'est déléguer sa capacité à réparer à quelqu'un d'autre.
Dans les commentaires
Adhésion massive et nostalgique, mais un solide contre-feu pragmatique
Notre lecture
Le carton de câbles est la métaphore parfaite de la dette de résilience. Les plans de rationalisation qui suppriment les « actifs dormants » — vieux matériels, machines de test, licences historiques, compétences legacy — font gagner 3 % d'OPEX et se payent au premier incident de récupération de données ou de migration. Avant de purger, demandez qui portera le coût de rachat en urgence. Il est toujours supérieur au coût de stockage.