La Lettre IT
#4969276514 sept.
Débat très limité. Un seul commentaire, qui signale simplement l'ancienneté de l'article (2013) et formule une observation générale sur la lecture des textes anciens.

La Septante, Bible grecque de l'Église primitive : histoire et enjeux

  • La Septante est la traduction grecque de la Torah et des Écritures hébraïques, réalisée à Alexandrie à partir du IIIe siècle avant notre ère.
  • Elle n'était pas une simple traduction mais, pour l'Église primitive, une révélation divine à part entière.
  • La formation du canon biblique a été lente et inégale ; les premières églises n'avaient pas des Bibles fixes comme aujourd'hui, et les canons varient toujours selon les traditions religieuses.
  • Cet article passe en revue le contexte hellénistique et les enjeux historiques de cette traduction majeure.

Ce que dit la source

Kevin Hart examine le livre « When God Spoke Greek » de Timothy Michael Law (Oxford University Press, 2013), qui raconte l'histoire de la Septante (Septuagint, LXX) : la version grecque de l'Ancien Testament traduite pour la communauté juive d'Alexandrie. L'auteur expose comment, contrairement à une idée reçue, la Bible de l'Église primitive était entièrement grecque, pas seulement le Nouveau Testament. La Septante conserve des versions plus anciennes de portions des Écritures hébraïques, antérieures à la fixation du canon hébraïque. Law montre cette traduction comme un produit du monde hellénistique (post-Alexandre le Grand) et explique pourquoi les canons bibliques ont varié dans le temps et selon les traditions religieuses.

  • Le terme « Septuagint » (70) provient de Josephus et renvoie à la Lettre d'Aristée, qui raconte comment 72 érudits juifs ont traduit la Torah en 72 jours pour la bibliothèque du Pharaon Ptolémée II, vers le IIIe siècle avant notre ère.
  • La Septante s'est constituée progressivement : la Torah en premier (IIIe siècle avant notre ère), puis les autres Écritures (probablement IIe siècle avant notre ère), en Égypte et en Palestine.
  • À l'époque des premiers chrétiens, il n'existait pas un canon biblique unique et fixe ; les communautés partageaient certains textes, en incluaient d'autres, les organisaient différemment.
  • L'imprimerie (XVe siècle) est le moment où les Bibles tel qu'on les connaît aujourd'hui ont pu être produites en éditions standardisées.
  • Aujourd'hui encore, les canons varient : les Juifs éthiopiens et les Juifs rabbiniques n'ont pas le même canon ; les Protestants et Catholiques diffèrent ; l'Église orthodoxe éthiopienne inclut 1 Énoch et Jubilés.

Dans les commentaires

Débat très limité. Un seul commentaire, qui signale simplement l'ancienneté de l'article (2013) et formule une observation générale sur la lecture des textes anciens.

  • Le commentateur relève que l'article date de 2013 et note, de manière minimaliste, que lire ces textes anciens relève de la « tourism » (interprétation peu développée, sans véritable critique du contenu).

Notre lecture

Article d'histoire religieuse et linguistique hors du périmètre technique de La Lettre IT. Aucune conséquence pour une DSI, une architecture informatique, une décision d'infrastructure ou de développement logiciel. Intéressant pour les lecteurs curieux d'histoire antique ou de littérature comparée, mais sans pertinence pour l'audience de ce site. La présence sur Hacker News s'explique probablement par le score très modeste (7) et l'audience généraliste de HN : ce sujet ne suscite pas de débat technique et ne mérite pas une analyse La Lettre IT au sens strict.

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